All About Hacking (French Version)

September 8, 2015 | Views: 2585

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Beaucoup de jeunes informaticiens ou amateurs rêvent de devenir « pirate informatique »,

c’est très souvent pour démontrer qu’on est un as en informatique. Alors ils se mettent à rechercher sur google « technique de piratage ; comment infiltrer un réseau informatique ; comment détourner un serveur ; comment surfer gratuitement ; comment faire ceci ou cela
»…le plus ridicule c’est que lorsqu’ils découvrent enfin que pour mieux apprendre toutes ces choses il faut avoir autant que ce peut des connaissance en programmation, en réseaux informatique et autre ils commence à flipper et c’est ainsi qu’ils se mettent a rechercher sur google, pour faciliter les choses: « téléchargement gratuit de logiciel pour pirater…. » !!!! Tout cela est ridicule !!!!! Excuser moi d’être aussi « cru ». en revanche pour aider au mieux ces gens voici un article simplifier sur le piratage, ce qu’il faut connaitre et maitriser avant toutes
chose.

Les acteurs du piratage:

• Hackers

• Hacktivistes

• Crackers

• Script-Kiddies

Ces dernières années, l’extension rapide de la bulle Internet a fait naître de nouveaux horizons en terme de communication et d’échange, bouleversant profondément nos habitudes. Mais ce brusque changement a vu naître aussi la peur du « pirate », comme le nomme les médias et les industriels du disque. Si Internet n’est pas exempt de menaces, la médiatisation de ces dernières a fait naître un amalgame, confondant même l’internaute adepte des échanges par le
« peer to peer » au cracker, ou au hacker « black hat ». Tous qualifiés de pirates.

Qu’est ce qu’un pirate informatique? La réponse pourrait être simple : une personne qui utilise de façon illégale un ordinateur. Mais, qui n’a jamais téléchargé une seule musique ou un film, ou bien seulement copié sur son disque dur un cd prêté par des amis ? Pas grand monde. Une telle définition reviendrait à qualifier l’ensemble des utilisateurs d’ordinateurs (ou presque) comme pirates! Cette réflexion est par ailleurs à l’origine des débats actuels sur les limites de
l’illégalité en informatique et sur les moyens de contrôle à envisager.

Sans rentrer dans un débat de fond, cet article tente de clarifier quelques définitions et de préciser quelques termes.

Hackers :

u mot hacker remonte à l’arrivée du premier ordinateur au MIT (Massachusetts

Technology, université américaine située à Cambridge): l’IBM 704 (voir photo).

eur devient rapidement la proie d’étudiants passionnés qui vont pousser la machine

L’origine d

Institute of

Cet ordinat
à bout, la « bidouillant » dans les moindres détails, sans se soucier des protocoles d’utilisation

de IBM pour une machine de plusieurs millions de dollars. A l’époque, on qualifia leurs travaux avec le terme hacking qui était le fait d’utiliser une machine ou une technologie à des fins qui n’étaient pas prévus (hacking signifie hachage, mais une meilleure traduction au niveau du
sens serait bidouillage).

Aujourd’hui, le mot hacker désigne un grand spécialiste de l’informatique, que ce soit dans le domaine de la sécurité que celui de la programmation ou d’un quelconque autre domaine de
l’informatique.

On distingue différentes catégories de hackers avec l’opposition classique « bien – mal », où

plutot « méchants – gentils »:

1. Le Hacker White Hats. (les « gentils »)

Les white hats utilisent leurs savoirs et leurs connaissances au service de la société actuelle. Ils peuvent être consultants en sécurité, administrateurs réseaux, ou travailler au sein de la communauté open source. Certains d’entre eux sont d’ailleurs à l’origine de l’open source et
de la philosophie qui en découle.

Devenir un hacker white hats c’est assimiler des connaissances et de l’expérience en participant aux projets de la communauté, afin d’être accepté par ses membres. Cela nécessite de l’investissement dans des projets open source, et d’adopter une certaine culture (voir ici).
La communauté française possède même sa propre déontologie (Par là).

2. Le Hacker Black Hats. (Les « méchants »)

Les black hats utilisent leurs connaissances pour défaire ou contourner, à but malveillant, les

systèmes et les réseaux d’informations. Ils ont également leur propre communauté. On peut

les qualifier de « pirates informatiques » dans le sens où leurs actions sont nuisibles.

Leurs cibles peuvent être n’importe quel réseau d’entreprise, des serveurs névralgiques d’Internet ou d’organisation comme la NASA, des sites de gouvernement… Ils sont aussi à l’origine d’un certain nombre de menaces tels que les virus, vers de terre… Leurs cibles sont
alors n’importe quel ordinateur branché sur le web (voir les menaces).

3. Le Hacker Grey Hats.

Les grey hats sont entre les deux : ils n’ont pas de buts nuisibles mais n’hésitent pas à pénétrer certains réseaux ou systèmes de façon illégale, ils cherchent plus l’exploit et la
renommée.

Quelques Hackers célébres :

• Kevin Mitnick: Hacker Black Hat à connaître!!!

• John Carmack : programmeur de jeux reconnu et influent. Il a beaucoup contribué à l’avancée de la 3D dans le graphisme des jeux. En 1999, il est apparu dans le Time comme l’une des
cinquante personnes les plus influentes dans le domaine de la technologie.

• Dennis Ritchie : Pionnier de l’informatique moderne. Il est a l’origine du langage de programmation C et du systeme d’exploitation UNIX.
• Linus Torvalds : fondateur du projet Linux en 1991.

HACKTIVISTE

Hacktivisme vient de la fusion des mots Hacker et activisme. L’hacktiviste est un hacker dont les objectifs sont politiques, et emploie ses connaissances en informatique pour diffuser et promulguer ses opinions. Ses actions les plus spectaculaires sont notamment le piratage de sites informatiques en altérant les données, en détournant des serveurs, en remplaçant des
pages d’accueil afin de détourner la signification et l’engagement de ces sites.

Si l’hacktivisme est une nouvelle forme de protestation et bien souvent une manière de se faire entendre, cela reste une action totalement illégale, « hacktiviste » est donc évidemment
un autre sens qu’on donne au « pirate informatique ».

CRACKERS :

Le cracker, ou déplombeur de logiciels, est spécialisé dans le cassage des protections des

logiciels. Il possède de très bonnes connaissances en assembleur ainsi que des outils

(désassembleur, débogueur… ) qui lui permette d’analyser le code d’un programme transmis au processeur. Cela lui permet de neutraliser ou contourner les mesures de protections d’un logiciel en créant un patch (ou crack), ou bien un « keygen » dans le cas de logiciels protégés par des clefs. Les motivations des crackers sont multiples : renommée, exploit, ou tout
simplement par intérêts personnels.

Crackers célébres :

• DeVianCe : groupe de crackers.

• MYTH : un autre groupe de crackers.

Kiddies :

Script-

Script-Kiddie est un terme péjoratif, il désigne des informaticiens néophytes qui utilisent des outils crées par les hackers ou les crackers. Ils sont nombreux et vantards mais ils représentent tout de même une menace de part leur nombre, leur incompétence, et leur
obstination.

Menaces liées aux réseaux : Menaces logiciels:
• Virus

• Vers

• Spywares

• Hijackers

• Troyens
• Bombes logique
• Comment se protéger des virus, vers, spywares …? Autres:

• hoax

• spam

• mailbombing

• phishing

virus

Un virus est un programme qui se reproduit en s’insérant partiellement dans d’autres fichiers. Qu’est-ce que je risque?

Tant que le virus n’a pas été executé, vous ne risquez rien. Mais, lorsqu’il est activé, il peut vous rendre la vie dure. Tandis que certains virus vont tout simplement se manifester par l’apparition d’un message sur votre ordinateur, d’autres vont être dangereux. Par exemple, ils pourront supprimer des données, formater un disque dur. La majorité des virus se propagent par courrier électronique en pièce-jointe. Néanmoins, on peut classer les virus en plusieurs
catégories :

Virus furtif

Ces virus, comme leur nom l’indique, vont se camoufler de façon à ne pas être détecté par les

antivirus.

Virus polymorphe

Ces virus, assez rare, ont la faculté de changer de signature de façon à berner les antivirus.

Macros

Ces virus sont écrits en VBA (Visual Basic Application) de la suite Microsoft Office. Ils sont

très dangereux étant donné le nombre d’utilisateurs utilisant les fichiers tels que Word, Excel,

Virus composite

Ces virus sont tout simplement une combinaison des catégories mentionnées ci-dessus.

VERS
Un ver (en anglais worm) est un programme qui se propage d’ordinateur à ordinateur via un réseau comme l’Internet. Ainsi, contrairement à un virus, le vers n’a pas besoin d’un

programme hôte pour assurer sa reproduction. Son poids est très léger, ce qui lui permet de

se propager à une vitesse impressionante sur un réseau, et pouvant donc saturer ce dernier.

Qu’est-ce que je risque ?

Tant que le ver n’a pas été executé, vous ne risquez rien. Mais, lorsqu’il est activé, il peut vous
rendre la vie dure. Ils vont pouvoir avoir des fonctionnalités malsaintes comme pour lesvirus, mais ils vont aussi utiliser les ressources de votre réseau, pouvant amener ce dernier à
saturation.

SPYWARES

Un spyware, ou logiciel espion, est un logiciel nuisible qui transmet à des tiers des informations contenues dans votre ordinateur. Les spywares sont souvent présents dans des gratuiciels (différents des logiciels libres), ou des partagiciels. En général les logiciels à code
source libre comme Mozilla FireFox n’en contiennent aucun.

Qu’est ce que je risque?

La diffusion de données personnelles, qui sont ensuite utilisées par des entreprises de publicités. Par exemple, le spyware peut envoyer la liste des sites consultés ainsi que vos
adresses mail, ce qui permet ensuite de cibler vos centres d’intérêts.

La présence d’un grand nombre de spyware sur un ordinateur provoque une diminution des
performances. En effet ces logiciels étant lancé dès le démarrage, ils nécessitent des ressources systèmes (en mémoire et processeur).

HIJACKERS

Un Hijacker, ou pirate de navigateur, utilise les failles de sécurité d’internet explorer pour

s’installer sur votre ordinateur. Ce genre de programme s’installe donc juste en surfant sur le

net, souvent sur des sites « louches » (sites de piratage, de patch nocd pour jeux, de cracking,

ou encore sites à caractére pornographique …).

Qu’est ce que je risque

Une fois installé, le hijacker peut se comporter comme un spyware et envoyer des informations sur le net, mais une grande partie des Hijackers modifie simplement des caractéristiques de votre système: par exemple en changeant la page de démarrage d’internet explorer, votre fond
d’écran…

TROYENS

Un troyen (en anglais trojan horse) tire son nom du mythe du cheval de Troie. Ce programme a une apparence saine, souvent même attirante, mais lorsqu’il est exécuté, il effectue, discrètement ou pas, des actions supplémentaires. Ces actions peuvent être de toute forme,
comme l’installation d’une backdoor par exemple.

Qu’est-ce que je risque ?
Après avoir exécuté le troyen, on peut tout craindre. Un attaquant pourra rentrer sur votre système si le troyen a installé une backdoor. Ces dernières années ont vu l’arrivée d’un nouveau type de troyens, très à la mode aujourd’hui. Ce troyen se compose d’un programme client et d’un autre serveur. Le pirate envoie le serveur à la victime. Lorsque celle-ci a exécuté

le programme, le pirate, à l’aide du programme client, pourra contrôler l’ordinateur cible.

Souvent même, ce genre de programme offre au pirate plus de fonctionnalités que l’utilisateur

en possède lui-même sur son ordinateur.

BACKDOOR

Une backdoor (en français, une porte dérobée) est un moyen laissé par une personne malveillante pour revenir dans un système. Par exemple, un pirate, après avoir pénétré une
machine peut se créer un compte secret. Ainsi, il pourra revenir la prochaine fois facilement.

Une backdoor a de multiples raisons d’exister, comme l’espionnage ou pour lancer des

attaques à partir de cette machine et ainsi vous faire porter le chapeau.

BOMBES LOGIQUES

Une bombe logique est un troyen qui, une fois exécutée, produira ses effets à un moment précis. Par exemple, la bombe logique Tchernobyl s’est activée le 26 avril 1999 (jour du 13ème anniversaire de la catastrophe nucléaire en Bulgarie), mais la bombe peut également attendre une combinaison de touches bien précise de la part de l’utilisateur pour se déclencher ou

attendre qu’un fichier s’exécute. Le choix des programmeurs quant à son déclenchement est

sans limite.

Comment se protéger des virus, vers, spywares …?

Il n’y a pas de solutions miracles, mais voici quelques conseils qui vous permettront de vous

prémunir de ces menaces:

• Avoir un antivirus, et le mettre à jour régulièrement.

• Avoir un parefeu et le configurer correctement.

• Avoir un antispyware, et scanner son ordinateur régulierement

• Ne pas ouvrir une pièce-jointe d’une personne inconnue.
• Si vous connaissez la personne, passez la pièce-jointe au scanner, puisqu’il peut s’agir d’un virus qui se propage ou d’une personne tiers usurpant son identité.

• Se renseigner sur la présence de spywares dans les logiciels que vous installés.
• Utiliser un naviguateur moins ciblé par des attaques et ayant moins de faille de sécurité, comme Mozilla Firefox.

• Etre vigilant lorsque vous surfez sur internet, notamment vis à vis du contenu du site

HOAX

Un hoax (canular) est un courrier électronique contenant une fausse information. Si certains sont inoffensifs, d’autres peuvent être dangereux. Voici les différents types de hoaxs qui existent :
les faux virus (viroax)
C’est la forme la plus dangereuse des hoaxes. En effet, le mail va tenter de vous convaincre de réaliser une action apparement bonne pour votre pc, mais qui ne l’est pas du tout. Surtout, ne faites pas ce que dit le mail, ignorez-le !

voir un exemple les

chaînes de solidarité

C’est le grand classique et certainement le plus envoyé par mail. Le mail vous demande de

faire suivre le mail à tous vos contacts pour avoir plus de chance dans la vie par exemple.

voir un exemple les fausses informations

Ce genre de hoaxes vous donne une information censée et importante dans le but que la

victime envoie ce message à toutes ses connaissances.

voir un exemple

les arnaques

Ce genre de hoaxes essaie de vous convaincre que vous pouvez vous enrichir facilement en

faisant ce qu’ils disent. voir un exemple

Souvent les hoaxes incitent les utilisateurs à faire suivre le courrier à tous leurs contacts.

Qu’est-ce que je risque ?

Un hoax, par définition, n’est pas dangereux pour un ordinateur, à condition tout de même, de ne pas faire bêtement ce que dit le mail, notamment pour les viroax. Mais l’hoax encombre inutilement les réseaux, encombre les boîtes aux lettres, etc. Aussi ne faut-il pas faire suivre
ce genre de courrier.

Le site hoaxbuster recense tous les hoaxes identifiés sur le net. Allez-y faire un tour si vous

avez un doute quant à la crédibilité d’un courrier électronique.

SPAM

Le spamming (ou encore pourriel, courrier rebut) consiste à envoyer des messages appelés

« spam » à une ou plusieurs personnes. Ces spams sont souvent d’ordre publicitaire. Tous

les points suivant sont considérés comme du spamming.

• Envoyer un même mail, une ou plusieurs fois à une ou plusieurs personnes en faisant

de la publicité.

• Poster un ou plusieurs messages dans un forum qui n’a rien à voir avec le thème.

• Faire apparaître un message publicitaire lorsque l’on navigue sur un site. Qu’est-ce que je risque ?
Bien sûr, vous ne risquez rien. Ce n’est pas du tout dangereux. Mais ce n’est vraiment pas agréable de recevoir du spam dans sa boîte aux lettres. Cela fait perdre du temps, sans compter les risques d’effacer un mauvais message en se trompant de message.

Comment s’en protéger ?

• Activer les options de filtrage de votre messagerie.

• Si cela ne suffit pas, installer un logiciel anti-spam.

Vous pouvez aussi changer de logiciel de messagerie et adopter Mozilla Thunderbird qui élimine les spams intelligement.

MAILBOMBING

Le mailbombing s’apparente un peu au spamming puisqu’il a pour but de provoquer une gêne pour la victime. Mais cette fois, le but n’est pas le même, il s’agit de saturer la boîte aux lettres
électronique de la victime en envoyant plusieurs mails, des milliers par exemple.

Qu’est-ce que je risque ?
En étant victime de mailbombing, vous risquez de perdre votre boîte. Pire encore serait que les mails soient infectés par des virus. Ainsi, la victime ne peut plus se servir de sa boîte.

Comment s’en protéger ?

• Le mieux est d’avoir une deuxième adresse mail. Ainsi vous ne communiquez votre adresse personnelle qu’aux personnes de confiance. Ainsi, vous limitez les risques de
mailbombing sur l’adresse à laquelle vous tenez.

• Il existe des utilitaires permettant d’éviter les mailbombers comme eremove.

PHISHING

Le phishing, très à la mode aujourd’hui, consiste à soutirer des informations confidentielles

(comme les codes bancaires, …) auprès des clients par usurpation d’identité. Qu’est-ce que je risque ?
Lorsque par exemple, vous allez sur un site de e-commerce pour achater en ligne, le site va
vous demander votre nom, le numéro de la carte bleue, la date d’expiration. Ainsi, si un scammer (arnaqueur) reçoit ces informations, il pourra payer en ligne en utilisant votre compte.

Comment font-ils ?

• Ils peuvent créer un site de e-commerce avec la réplique conforme d’un vrai. Il suffit alors aux scamers de vous faire arriver sur leur site. Ainsi, vous pensez être sur le bon site, et vous donnez vos informations bancaires. Ils auront ainsi votre nom, votre code et la date
d’expiration.

• Les scamers peuvent aussi vous envoyer un mail en vous demandant des informations confidentielles. Bien sûr, ils usurpent l’identité de votre banque, pour vous mettre dans la confiance.
Comment s’en protéger ?
• Ecrivez-vous même l’URL daccès au service lorsqu’il s’agit de faire des achats en ligne et non en cliquant sur un lien. En effet, rien ne vous garantit que l’URL que vous voyez soit celle du site sur lequel vous êtes réellement.

• Méfiez-vous des courriels provenant de votre banque. En effet, il est rare qu’ils vous

demandent des informations confidentielles. En cas de doute, il est mieux de leur téléphoner.

Techniques d’attaques

• Denial of Service

• Sniffing

• Scanning

• Social Engineering

• Cracking

• Spoofing

• Man in the middle

• Hijacking

• Buffer OverFlow

DENIAL OF SERVICE

Une attaque par déni de service (en anglais Denial of Service, DoS) est une attaque qui a pour but de mettre hors jeu le système qui est visée. Ainsi, la victime se voit dans l’incapacité d’accéder à son réseau. Ce type d’attaque peut aussi bien être utilisé contre un serveur d’entreprise qu’un particulier relié à internet. Tous les systèmes d’exploitations sont
également touchés : Windows, Linux, Unix, …

Comment s’en protéger ?

Etre à jour dans les correctifs logiciels (patch). http://windowsupdate.microsoft.com
http://www.securityfocus.com

SNIFFING

Le reniflage (en anglais Sniffing) est une technique qui consiste à analyser le trafic réseau. Lorsque deux ordinateurs communiquent entre eux, il y a un échange d’informations (trafic). Mais, il est toujours possible qu’une personne malveillante récupère ce trafic. Elle peut alors
l’analyser et y trouver des informations sensibles.

Exemple : Soit une entreprise possédant 100 ordinateurs reliés entre eux grâce à un hub. Maintenant, si un pirate écoute le trafic réseau entre 8h et 10h (heure de connexion du personnel), il pourra lire tous les noms d’utilisateurs ainsi que leur mot de passe. Comment s’en protéger ?

• Utiliser de préférence un switch (commutateur) plutôt qu’un hub.

• Utiliser des protocoles chiffrés pour les informations sensibles comme les mots de passe.

• Utiliser un détecteur de sniffer.

SCANNING

Le scanning consiste à balayer tous les ports sur une machine en utilisant un outil appelé scanner. Le scanner envoie des paquets sur plusieurs ports de la machine. En fonction de leurs réactions, le scanner va en déduire si les ports sont ouverts. C’est un outil très utile pour les hackers. Cela leur permet de connaitre les points faibles d’une machine et ainsi de savoir
par où ils peuvent attaquer. D’autant plus que les scanners ont évolué. Aujourd’hui, ils peuvent

déterminer le système d’exploitation et les applications associées aux ports.

Comment s’en protéger ?

• Scanner sa machine pour connaitre les ports ouverts

• Surveiller les ports ouverts avec un firewall et fermer ceux qui ne sont pas utiles

• Utiliser un IDS (détecteur d’intrusion) ou mieux un IPS (prévention d’intrusion)

SOCIAL ENGINEERING

Le social engineering est l’art de manipuler les personnes. Il s’agit ainsi d’une technique permettant d’obtenir des informations d’une personne, qu’elle ne devrait pas donner en temps normal, en lui donnant des bonnes raisons de le faire. Cette technique peut se faire par téléphone, par courrier électronique, par lettre écrite, … Cette attaque est souvent sous estimée puisqu’elle n’est pas d’ordre informatique. Pourtant, une attaque par social
engineering bien menée peut se réveler très efficace. Elle n’est donc pas à prendre à la légère.

Comment s’en protéger ?

• Avoir du bon sens pour flairer l’arnaque

• Se méfier des personnes que l’on ne connaît pas

CRACKING

Le crackage des mots de passe consiste à deviner le mot de passe de la victime. Malheureusement, beaucoup d’utilisateurs mal avertis de cette technique mettent des mots de passe évidents comme leur propre prénom ou ceux de leurs enfants. Ainsi, si un pirate, qui a espionné sa victime auparavant, teste quelques mots de passe comme le prénom des enfants de la victime, il aura accés a l’ordinateur. D’où l’utilité de mettre des bons mots de passe. Mais

même les mots de passe les plus robustes peuvent etre trouvés à l’aide de logiciels spécifiques appelés craqueur (John the ripper, L0phtCrack pour Windows). Comment ça marche ?
Les craqueurs de mots de passe s’appliquent souvent à un fichier contenant le nom des utilisateurs ainsi que leur mot de passe encrypté. Ces fichiers sont nécessaires pour permettre l’authentification sur un système. L’encryptage des mots de passe s’effectue à l’aide d’une fonction de hachage. Les fonctions de hachage sont des fonctions univoques, c’est-à-dire qu’il est impossible de les inverser pour décrypter un mot de passe encrypté. Une
autre particularité importante des fonctions de hachage est que deux mots de passe différents auront forcément un hachage différent. Ainsi, il est impossible de décrypter un mot de passe encrypté. En revanche, il est possible d’encrypter un mot au moyen de cette fonction et de comparer le résultat avec le mot de passe encrypté. S’il y a correspondance, on a deviné le
mot de passe. Mais, il est fastidieux d’encrypter des milliers de mots pour trouver les mots de

passe. C’est là qu’intervient l’utilité d’un craqueur.

Ces logiciels peuvent tester des mots de passe selon trois méthodes :
attaque par dictionnaire : le logiciel teste tous les mots de passe stockés dans un fichier texte.

Cette méthode est redoutable car en plus de sa rapidité, elle aboutit généralement puisque les

mots de passe des utilisateurs lambda sont souvent des mots existants.

attaque hybride :

le logiciel teste tous les mots de passe stockés dans un fichier texte et y ajoute des combinaisons. Par exemple, thomas01. Cette méthode est redoutable également puisque beaucoup de personnes mettent des chiffres apres leur mot de passe pensant bien faire. attaque brute-force : le logiciel teste toutes les combinaisons possibles. Ainsi ce genre d’attaque aboutit à chaque fois. Heureusement, tester toutes les combinaisons prends
beaucoup de temps. D’où l’utilité de changer de mots de passe régulièrement.

Le fichier contenant les mots de passes encriptés est donc à protéger. Chaque système

d’exploitation à sa méthode. Expliquons les méthodes employées par Windows NT, et Unix.

Windows NT
Ce fichier s’appelle la base SAM. Ce fichier est vérouillé par le noyau dès son démarrage. Ainsi, un utilisateur ne peut pas copier le fichier, ni le lire. Mais, il existe des méthodes permettant de se le procurer.

Unix

Ce fichier est en fait séparer en deux fichiers shadow et passwd. Le fichier passwd contient les noms d’utilisateurs accessible par tout le monde, et le fichier shadow contenant les mots de passe, accessible uniquement par root.
Comment s’en protéger
• Choisir un mot de passe robuste et ne pas l’écrire sur un support(papiers, …) puisque rien n’empêche un pirate de fouiller les poubelles par exemple.

Un mot de passe robuste doit satisfaire à plusieurs critères :

1. plus de 8 caractères

2. utiliser la casse (majuscule/minuscule)

3. utiliser des chiffres

Une bonne méthode consiste à apprendre par coeur une phrase et à prendre les premieres

lettres du mot.

• Changer régulièrement de mot de passe pour éviter que ce dernier ne soit trouvé par un tel

outil.

SPOOFING

L’usurpation (en anglais spoofing) consiste à se faire passer pour quelqu’un d’autre. Il y a beaucoup d’utilité pour un pirate d’usurper une identité. Voici quelques exemples
d’usurpations, mais ce ne sont pas les seules :

Usurpation de l’adresse IP

Une adresse IP correspond en gros à l’adresse postale d’un ordinateur. Ainsi, en changeant d’adresse IP, on peut se faire passer pour un autre ordinateur et obtenir des informations
sensibles qui ne nous sont pas destinées.

Usurpation de l’adresse e-mail

Lors de la réception d’un courrier électronique, nous pouvons lire l’adresse de l’expéditeur. Mais, il est possible de changer l’adresse. Ainsi, un pirate peut vous envoyer un mail en
usurpant l’adresse de votre supérieur.

Usurpation WEB

Ceci est le principe du phishing

Généralement, quand on parle d’usurpation ou de spoofing, on parle de l’usurpation de

l’adresse IP.

Comment s’en protéger ?

On ne peut pas empêcher quelqu’un d’usurper une identité. En revanche, il faut à tout prix être

sûr de l’identité de la machine avec laquelle on dialogue.

Utiliser des protocoles sécurisés comme ssh qui empêche le spoofing.

MAN IN THE MIDDLE

Man in the Middle signifie l’homme du milieu. Cette attaque a pour but de s’insérer entre deux
ordinateurs qui communiquent. Soient deux ordinateurs A et B voulant dialoguer. Maintenant,

si un pirate décide de se faire passer pour l’ordinateur A auprès de B et de B auprès de A,

ainsi, toute communication vers A ou B passera par le pirate, l’homme du milieu.

Quels sont les risques ?

Le pirate peut donc intercepter tout le trafic, à savoir les informations sensibles comme les mots de passe. Mais, pire encore, le pirate peut modifier le trafic avant de le renvoyer vers
l’autre ordinateur.

Ainsi, si vous voulez commander un livre sur internet à 10 euros, et que le pirate change votre

commande, vous pouvez très vite vous retrouver à dépenser des milliers d’euros.

Comment s’en protéger ?

• Sur Internet, n’achetez que sur des sites sécurisés.
Les sites sécurisés commencent par « https » au lieu de « http ». Il y a également un cadenas en bas de votre navigateur.

• Sur un réseau, utilisez des protocoles sécurisés.

HIJACKING

Un pirate peut craquer (cible) le mot de passe de la session. Mais si vous choisissez un mot de passe robuste, cela lui prendra beaucoup de temps. Alors pourquoi ne pas attendre que la victime se connecte sur la session et prendre sa place ? Ainsi, le pirate contourne le
processus d’authentification. Et justement, il le fait, c’est le principe du détournement de session (en anglais hijacking). Ensuite, s’il veut pouvoir dialoguer avec le serveur, il doit mettre hors-jeu la victime. Pour cela, il peut lui lancer une attaque par déni de service (cible). Mais, il peut aussi se mettre en écoute et enregistrer tout le trafic en espérant recueillir des
informations sensibles comme des mots de passe.

Quels sont les risques ?

Si le pirate possède des informations sensibles comme un nom d’utilisateur et son mot de passe, il pourra alors revenir sur le système lorsqu’il le souhaitera a l’aide d’une backdoor. Pire encore, si la machine possède des liens d’approbation, l’attaquant en bénéficiera. Et il sera dur d’identifier que le système est compromis puisqu’il utilise le compte d’une personne autorisée.

D’où l’importance de détecter cette attaque. Comment s’en protéger ?
• S’assurer que la communication est sécurisée

BUFFER OVERFLOW

Un débordement de tampon (en anglais Buffer OverFlow ou BoF) est une attaque tres utilisée des pirates. Cela consiste à utiliser un programme résidant sur votre machine en lui envoyant
plus de données qu’il n’est censé en recevoir afin que ce dernier exécute un code arbitraire. Il

n’est pas rare qu’un programme accepte des données en paramètre. Ainsi, si le programme ne
vérifie pas la longueur de la chaîne passée en paramètre, une personne malintentionnée peut compromettre la machine en entrant une donnée beaucoup trop grande.

Comment ça marche ?

Les données entrées par l’utilisateur sont stockées temporairement dans une zone de la mémoire appelée tampon (en anglais buffer). Prenons l’exemple d’un logiciel qui demande votre prénom. En admettant que le programme prévoit dix caractères pour ce dernier et que l’utilisateur en mette vingt. Il y aura débordement de tampons puisque les dix derniers caractères ne seront pas stockés dans la bonne variable mais dans le tampon pouvant provoquer un crash de la machine. Mais, un pirate exploite cette faille malignement et parvient à se procurer d’un accés à la machine avec des droits identiques à celle du logiciel. Pour comprendre comment exploiter cette faille, visiter l’article de référence en matière de
débordement de tampon :Smashing the stack for fun and profit par Alephone, Phrack 49.

Comment s’en protéger ?

Malheureusement, vous ne pouvez pas y faire grand chose. En effet, le principe de cette attaque est différent des autres, dans le sens où ce n’est pas la protection de l’ordinateur qui vous protégera d’un débordement de tampon puisqu’elle utilise le manque de rigueur de la
part des programmeurs de logiciels en raison du manque de temps.

• Tenez vous au courant concernant les failles des logiciels et télécharger les patchs

appropriés

http://www.securityfocus.com

Les Protections

• FireWall

• Antivirus

• Antispyware

• Détecteur d’intrusions

• Cryptage

FIREWALL

Un pare-feu (en anglais FireWall) est un système permettant de séparer un réseau interne d’un réseau externe (souvent l’internet). Il permet de filtrer les communications dans les deux sens et ainsi protéger le réseau interne des éventuelles menaces provenant de l’extérieur. En effet, pour pénétrer un réseau, un pirate dispose de plusieurs techniques. Mais, la plupart consiste à envoyer des paquets sur le réseau et exploiter les failles. Le rôle du firewall est de ne laisser
passer que les paquets non suspects; les paquets suspects étant éliminés.

Les pare-feux logiciels permettent aussi d’analyser le comportement des logiciels sur votre ordinateur, et permettent d’empêcher tel programme d’accéder à internet, ou au contraire d’autoriser tel autre.

Quel choix adopter ?

Il existe deux solutions de firewall :

• FireWall « hard »

• FireWall « soft (logiciel) »

Ces solutions dépendent de ce que vous voulez protéger, pour un accès personnel à internet la meilleure solution est de choisir un firewall soft. Vous pouvez opter, par exemple, pourZone
Alarme, ou pour .

ANTIVIRUS

Un antivirus est un logiciel qui a pour but de détecter et de supprimer les virus d’un système

informatique.

Comment fonctionne-t-il?

Afin de mener à bien sa mission, l’antivirus utilise différentes méthodes :

Recherche par la signature :

Cette méthode consiste à analyser le disque dur à la recherche de la signature du virus. La signature est un morceau de code du virus qui permet de l’identifier. L’antivirus compare les données du disque dur avec sa base de données. Celle-ci doit donc être régulièrement mise à
jour pour pouvoir détecter les virus les plus récents. Cette méthode est la plus utilisée.

L’analyse heuristique :

Cette méthode consiste à simuler le comportement de logiciels présents sur votre ordinateur.

Cela permet à l’antivirus de repérer des logiciels susceptibles d’avoir un comportement agressif. Cette méthode ne nécessite pas de mise à jour (à moins qu’une version plus récente
du logiciel soit disponible). Cette méthode peut provoquer des fausses alertes.

L’analyse du comportement :

Cette méthode consiste à surveiller en permanence le comportement des logiciels actifs, ainsi que les fichiers crées ou modifiés. Cette méthode ne doit jamais être utilisée seule car l’antivirus intervient après que le mal soit fait. Elle est cependant recommandée pour tous les
ordinateurs connectés à internet.

Un antivirus bien configuré utilise une combinaison de ces méthodes pour protéger un

ordinateur des virus.

Lorsque l’antivirus a détecté un virus, il offre trois possibilités à l’utilisateur:

1. Réparer le fichier :

Dans certain cas, l’antivirus peut réparer un fichier infecté. Cela va dépendre du fichier infecté,
du comportement du virus ou encore de la façon dont le virus se duplique. Généralement

l’antivirus va tenter de réparer le fichier avant de faire quoi que ce soit d’autre.

2. Supprimer le fichier :

Si l’antivirus n’est pas capable de réparer le fichier, il peut le supprimer. Choisissez cette option uniquement si le fichier n’est pas important, sinon (ou si vous ne savez pas) préférez la
mise en quarantaine.

3. La mise en quarantaine :

L’antivirus place le fichier dans un dossier protégé et isolé par l’antivirus. Cela permet à l’antivirus d’attendre qu’une méthode soit diffusée pour réparer des fichiers infectés par tel ou tel virus. En général l’antivirus tente de réparer les fichiers mis en quarantaine après chaque
mise à jour.

ANTI-SPYWARE
Un Anti-spyware est un logiciel qui permet de rechercher et de supprimer les spywares présents sur un ordinateur.

Comment fonctionne t-il ?
Un spyware étant toujours actif, l’anti-spyware va comparer l’ensemble des processus actifs du système avec une base de données qu’il faut donc mettre à jour régulièrement.

Quelques anti-spyware :

Il est conseillé d’utiliser plusieurs logiciels anti-spyware, un seul ne détectant pas la totalité

des spywares.

Voici quelques anti-spywares gratuits :

• spybot search & destroy

• Ad-aware

• Spyware Blaster

• Hijackthis

Le cas de Hijackthis :

Hijackthis est un anti-spyware et un anti-hijacker gratuit, reconnu et très efficace, cependant son utilisation comporte un risque puisque hijackthis scanne le système et renvoie les résultats sous forme d’un log, ce log comporte un certain nombre d’informations vitales de votre système, et hijackthis vous permet de les supprimer. Une mauvaise utilisation peut donc
endommager irrémédiablement votre système !

Il est donc conseillé d’utiliser hijackthis en dernier recours, si toutes les autres méthodes de protections n’ont rien donné. Il faut alors scanner votre système grâce à hijackthis, puis analyser les résultats pour enfin supprimer les éléments néfastes. Voir ici pour un tutorial sur l’analyse du log d’hijackthis, voici également un exemple de log. Certains sites, comme celui-ci proposent également un analyseur du log en ligne. En cas de doute, postez votre log sur les
forums de discussions sur ce sujet, il y aura toujours quelqu’un pour vous aider.

DETECTEUR D’INTRUSIONS

Un détecteur d’intrusions (en anglais Instrusive Detection System) est un système capable de détecter une tentative d’intrusion sur votre système. Il stoppe la majeure partie des attaques recensées. Aussi est-il important de le mettre à jour régulièrement. L’IDS écoute le trafic réseau et analyse les paquets pour prévenir des actions suspectes et les arrêter. Les IDS
actuels reconnaissent les signaux d’intrusions suivants :

• Déni de Services

• Backdoor

• chevaux de troie

• attaque par débordement de tampons

L’IDS est un élément essentiel pour un réseau sécurisé. Il existe encore beaucoup de choix.

Vous pouvez, par exemple, opter pour : RealSecure Sensor de Internet Security Systems.

CRYPTAGE

Internet est un réseau non sécurisé. Et il est tellement grand, qu’il est inimaginable de le sécuriser. Ainsi, dès que l’on souhaite envoyer des informations confidentielles à une autre
personne, il faut crypter le message. Il existe deux grands types de chiffrement :

le chiffrement à clé privée (dit aussi symétrique)
Le chiffrement à clé privée consiste à utiliser la même clé pour crypter et décrypter le message.

Les personnes voulant communiquer et eux-seules doivent posséder la clé pour pouvoir crypter et décrypter les messages. Dès lors se pose le problème de l’échange de la clé.
Exemple : DES

le chiffrement à clé publique (dit aussi asymétrique)
Le chiffrement à clé publique consiste en l’utilisation d’une clé différente pour crypter ou décrypter. Le propriétaire de la clé privée donne la clé publique à tout le monde et garde l’autre clé. Ainsi, on peut lui envoyer des messages chiffrés avec la clé publique mais personne peut le décrypter à part le propriétaire à l’aide de sa clé privée. Avec ce chiffrement, le problème de l’échange de clé ne se pose plus. Mais, la communication ne peut se faire que dans un sens, il faudrait alors deux autres clés pour dialoguer dans l’autre sens.

Exemple : RSA
Pour pouvoir dialoguer sur un réseau, on utilise des protocoles de communication.
Qu’est-ce qu’un protocole de communication ?
Un protocole est une méthode standardisée permettant la communication entre deux processus. Ainsi, si les processus se trouvent sur deux ordinateurs différents et que la méthode n’est pas sécurisée, une personne malintentionnée pourra tout voir en clair. Il est donc important de choisir des protocoles sécurisés.

Quels protocoles choisir ?

Tout dépend de la communication que vous voulez entreprendre. Si cette dernière n’est absolument pas confidentielle, autant choisir un protocole non sécurisé, d’autant plus que la
rapidité ne sera pas la même.

• telnet

• rlogin

• rcp

• rsh

Lors d’envois d’informations confidentielles, il est impératif de choisir un protocole sécurisé.

Le nom des protocoles sécurisés commencent souvent par un « s » comme Secure (sécurisé).

• stelnet

• slogin

• scp

• ssh

Au protocole d’origine, on a rajouté la couche SSL (Secure Sockets Layers). Cette couche garantit l’identité de la personne avec qui on parle, et garantit également que les informations seront cryptées entre l’expéditeur et le destinataire. Ainsi, un pirate ne pourra plus avoir
recours au sniffing et au spoofing

Pour plus de renseignements

Les logiciels :

• Nessus (utilitaire de sécurité)

• Ethereal (sniffer, analyseur de protocole)

• Cain

Dans la section « Les techniques », vous avez vu les méthodes de piratage informatique, comme le cracking ou le spoofing. Ces méthodes sont réalisées grâce à des logiciels spécialisés. Vous verrez dans cette page quelques un de ces logiciels, ainsi que d’autres
utilitaires utiles.

Il n’est pas exposé dans cette page les logiciels de protections, que vous trouverez dans la
section protections.
Attention : L’utilisation des logiciels présentés ici peut être considérée comme du piratage s’ils
sont utilisés dans des réseaux autre que le vôtre, et donc passible de sanctions judiciaires. Vous pouvez cependant les essayer au sein de votre réseau local.

NESSUS

Nessus est un outil de sécurité permettant de scanner une machine. Il permet aussi de tester

différentes attaques pour savoir cette machine est vulnérable.

Nessus se compose d’une partie serveur (qui contient une base de données regroupant différents types de vulnérabilités) et une partie client. L’utilisateur se connecte sur le serveur grâce au client et après authentification, il ordonne au serveur de procéder aux tests. Le client
reçoit ensuite les résultats.

Nessus est disponible sous Linux, Windows, Mac… et il est gratuit. Comment l’obtenir ?
Consultez le site web de nessus. Vous y trouverez également la documentation et les

instructions d’installations.

ETHEREAL
Ethereal est un sniffer et un analyseur de protocoles, il analyse tous les packets qui circulent sur le réseau et leur contenu.

Ethereal est un logiciel très utilisé pour l’enseignement des protocoles réseaux, ou pour

détecter des comportements anormaux du réseau (intrusions extérieures…). Ethereal est

disponible sous Linux et Windows et il est gratuit.

Comment l’obtenir ?

Il suffit d’aller sur le site officiel (en anglais).

Il existe également un grand nombre de tutoriaux et de sites consacrés à Ethereal sur le net

(voyez ça avec votre moteur de recherche préféré).

CAIN

Cain est un logiciel « tout en un »: il permet le sniffing, le scanning, le cracking, le spoofing… C’est donc un logiciel qui permet de voir les mots de passe qui passent sur le réseau local. Pour cela Cain sniffe le réseau (voir sniffing), ce qui vous permet ensuite de faire du spoofing et d’analyser le flux entre deux ordinateurs en utilisant la technique du « Man in the Middle », cela fait Cain trie les informations qui passe et peut détecter l’envoi d’un mot de passe par
exemple.

Si le mot de passe détecté est crypté, Cain intégre un cracker (voir cracking) qui va tenter de le

décripter.

Cain est un logiciel très intéressant à utiliser puisqu’il permet de se familiariser avec les
possibilités des réseaux informatiques.

Cain est disponible uniquement sur Windows.

Comment l’obtenir ?

Il suffit d’aller sur le site officiel (en anglais). Voilà c’est tout pour cet article.

 

By Waota kone onlyone edge

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10 Comments
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